AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

D'un blanc immaculé [PV Ademi]


Dim 23 Oct - 21:05
avatar
Messages : 47
Date d'inscription : 20/10/2011
Age : 23

Fiche de Personnage
Années d'études : 6ème année - 17 ans
Don/Forme animale :
Contractant :

Voir la signature ?



Akuma Fukami
C’est mort ici. Voilà ce que se disait Kuchizuke, allongée sur son lit, les yeux grands ouverts, fixant un plafond bien trop uniforme et ennuyant à son goût. Cherchant à l’aide de sa main sans pour autant quitter le plafond des yeux son portable qu’elle posait tous les soirs à côté de son lit, elle s’en saisit après quelques minutes et le regarda pour voir quelle heure il pouvait bien être. Sept heures et trente-trois minutes. Et bien, Kuchi s’était réveillée bien tôt pour un week-end alors que chaque jour qui passait, elle se plaignait toujours de commencer les cours trop tôt et de ne pas pouvoir dormir plus. Si ça ce n’était pas contradictoire. Elle soupira longuement et bruyamment. Il fallait maintenant décider si elle essayait de se rendormir ou si elle se levait malgré l’heure matinale. Après plusieurs dizaines de minutes de débat interne, Kuchizuke décida de sortir de son lit.

Trainant les pieds jusqu’à la salle de bain, la jeune fille manqua de tomber en avant en se cognant le pied contre un meuble et se retint également d’hurler de douleur en préférant jurer de toutes ses forces le pauvre meuble sans défense. C’est donc encore complètement endormie que Kuchizuke pénétra dans les douches réservées aux filles. Lorsque l’eau se mit à couler sur son visage et sur son corps, une sensation d’éveil prit la jeune fille. C’était pareil tous les matins, elle continuait de dormir jusqu’à ce qu’elle passe sous les douches. Cette agréable sensation la tirait toujours du sommeil. Une fois sortie de la douche, Kuchi enfila le peignoir qu’elle avait préparé et regagna sa chambre, où elle s’habilla. Un maillot noir avec écrit dessus ‘’Nine Inch Nails’’ en petits caractères en dessous de leur logo ‘’NIN’’, l’un de ses groupes favoris si ce n’est SON groupe préféré et un jean troué au niveau du genou droit. Elle attrapa ensuite une paire de chaussette et ses Stan Smith blanches devenues grises avec une petite tache rouge sur la chaussure gauche, reste d’une bagarre avec un type qui avait trouvé intelligent de la caractériser de ‘’sale lesbienne’’. Quoi qu’il en soit, Kuchizuke était habillée comme à son habitude d’une manière assez négligée.

Une fois prête, Kuchi-chan descendit dans la cuisine de l’établissement afin de prendre deux tranches de pain qu’elle engouffra avant de se mettre à errer dans les couloirs de Shokutei. Le week-end durant, il n’y avait pas grand-chose à faire et le matin, les équipements sportifs n’ouvrent pas avant dix heures. Il allait falloir trouver quelque chose à faire d’ici là ou bien Kuchizuke allait mourir d’ennui. Désespérant de trouver quelque chose à faire, la jeune fille trouva son salut lorsqu’elle entendit au passage d’un groupe de personnes le bout d’une conversation. Alors qu’elle comptait remonter dans sa chambre, elle entendit ceci :

- Personne n’a encore été dans la maison hantée apparemment. Enfin, personne en est revenu pour en parler. Il paraît qu’il y a de vrais monstres, des vampires, des zombis et tout !

En effet, Kuchizuke avait entendu parler de cette maison hantée. Personne n’osait y aller, ayant trop peur d’y perdre la vie. Ca semblait ridicule pour la jeune fille qui ne croyait pas en tout ça. Elle n’utilisait certes pas beaucoup ses neurones lorsqu’elle se trouvait en cours ou bien pour créer quelque chose mais elle n’était pas stupide pour autant et ces trucs surnaturels, pour elle, ce n’était que du flanc. Mais d’un autre côté, ça pouvait être marrant d’aller faire un tour là-bas, juste histoire de voir à quoi ressembler de l’intérieur cet endroit qui effrayait tellement de gens. C’était décidé, elle irait voir cette maison hantée ! Tout en se dirigeant vers la sortie du pensionnat, Kuchi se saisit de son portable et envoya un message à Ademi, sa plus proche amie et celle qu’elle admirait même plus que les musiciens de Nine Inch Nails.

- Je vais à la maison hantée. Tu peux m’y rejoindre ?

Après quelques minutes de marche assez soutenue, Kuchizuke arriva finalement face à ladite maison. Il n’y faisait absolument pas bon vivre. C’était comme si une fois arrivée face à elle, le ciel menaçait de s’abattre violemment sur vous. Un frisson parcourut le corps de la jeune fille lorsqu’elle passa le pont levis et regardant dans la tranchée creusée autour de la maison. Quel décor macabre ! Quel fou peut bien avoir l’idée de pousser l’idée d’une sombre scène comme semblable à celle-ci ? Ce n’était pas très encourageant mais Kuchi franchit tout de même le pont et s’engouffra dans la maison sans plus attendre.

L’intérieur était miteux, délabré. On se demandait comment cette bâtisse put bien tenir debout malgré l’état dans lequel il se trouvait. Une sensation désagréable prit la jeune fille. Comme si quelqu’un ou quelque chose l’épiait. Kuchizuke déglutit et regarda autour d’elle. Il y avait un grand et large couloir et au bout de celui-ci, un escalier. Elle aurait dû rester là et attendre Ademi mais quelque chose la poussa à avancer, comme une force supérieure. Elle monta les marches de l’escalier. Une fois en haut, un nouveau couloir à partir duquel on pouvait, au vu du nombre de portes, entrer dans de nombreuses pièces. Un instant, elle hésita mais Kuchi-chan finit par avancer. Elle dépassa plusieurs portes et s’arrêta devant l’une d’elle. Peut-être était-ce par hasard, peut-être était-ce quelque chose d’autre. Elle porta la main à la poignée de la porte et l’ouvrit.

Face à elle, une chambre immaculée de blanc. Cette pièce contrastait violemment avec le reste de la maison. C’était comme un univers et Kuchizuke n’arriva pas à entrer dans cette pièce, comme si quelque chose l’en empêchait. Ses membres refusaient de bouger, une drôle d’impression s’était emparée d’elle. A nouveau, elle déglutit. Sans savoir pourquoi, peut-être à cause de la pression trop forte qu’elle ressentait soudainement, Kuchi voulut se mettre à pleurer mais aucune larme ne coulait. Tout ce qu’elle voulait, c’est que son amie vienne la sortir de là ou au moins vienne l’aider à se reprendre en main. Il y avait quelque chose dans la pièce face à elle de maléfique et de malsain malgré la pureté du blanc immaculé. Quelque chose qui s’en prendrait à elle si Kuchizuke ne posait ne serait-ce qu’un pied dans cette chambre.

Lun 24 Oct - 18:25

Voir la signature ?



Invité



Le silence. Quand il le veut, ce pensionnait peut vraiment sembler calme et vide. Personne à l'horizon pour crier le nom de son ami ou pour courir comme un déterrer vers lui, faisant un bruit monstre avec ses chaussures. Non vraiment, à une heure pareille, rares sont ceux qui se baladent dans les couloirs ou trainent dans les salles de cours.
À Shokutei, c'est un fait, Ademi est toujours la première réveillée, ne dormant que très peu. Trois heures de sommeil lui suffisent largement pour être en forme pour la journée. Elle s'était couchée trop tôt cette fois-ci, vers onze heure du soir, ce qui malheureusement lui valut de se réveiller vers trois heures du matin, ne lui laissant pas d'autre choix que d'attendre l'heure d'aller prendre le petit-déjeuner. Ce n'est pas la première fois qu'elle doit attendre dans son lit que le temps passe. À force, elle s'y est habitué et à même trouvée de quoi passer le temps : Faire des origamis ou dessiner Kuchizuke en train de dormir, quand celle-ci se met dans des positions très étranges.
Six heures, c'est l'heure qu'affiche le portable d'Ademi pendant que celle-ci descend les escaliers pour se rendre au campus, parcourant tout le jardin en prenant son temps. C'est vraiment silencieux, voir même reposant de se balader comme ça aussi tôt, le soleil n'étant pas encore là. Il fait noir, on se croirait la nuit, mais il va bel et bien faire jour dans plusieurs minutes. Ademi ne put s'empêcher de lâcher un long soupir avant de s'asseoir sur l'un des canapés de la salle commune. Se relaxant un peu, elle s'engouffra dedans en s'étalant de tout son long, observant un peu les alentours. Quelques personnes passaient par là, la majorité était du personnel, qui commençaient déjà à se mettre au travail. Elle, elle attendait juste de pouvoir manger. La cuisinière, habituée à voir souvent très tôt la jeune fille, l’appela et lui offrit une table avant les autres, lui déposant un bol et des tartines toutes faites. C'est le prix à payer quand on veut manger en premier : on n'a que du lait froid avec des tartines à peine confiturées (français). Mais peu lui importe à cette petite tête blonde, elle mange son repas sans ronchonner. De toute façon elle ne mange que très peu, se concentrant plus sur le comment elle va passer sa journée. Le week-end est de loin le pire moment de la semaine pour elle. L'ennui total, elle ne sait pas quoi faire, et reste toujours dans son coin soit à dessiner, soit à lire toute la journée à la bibliothèque. Seule, bien sûre qu'elle est seule, mais c'est son choix. Elle aurait put rester avec Kuchizuke un moment, aller l'embêter dans son lit comme la majorité des filles font pour embêter leurs copines. Mais non, malgré qu'elles soient de très bonnes amies, elle ne reste pas avec elle.

Il est l'heure d'aller prendre sa douche et de se préparer. Ademi se leva de table après avoir longuement mangé ses tartines, et marcha vers la sortie du campus pour rejoindre le bâtiment principal, là où se trouve les chambres. Cette fois-ci elle se dépêche un peu, la plupart des élèves commencent déjà à sortir et à aller manger à leur tour, elle n'a pas très envie de tous les croiser dans les escaliers, tous descendant et elle montant. Malheureusement c'est ce qui arriva, et elle se retrouva bousculé jusqu'à prendre plusieurs minutes à monter jusqu'à sa chambre. Elle la partageait avec Kuchizuke. Depuis qu'elles se connaissent, elles ont réussis à se retrouver comme colocataire ensembles, ne s'entendant toutes les deux pas très bien avec leurs anciennes coloc', en particulier Ademi qui en avait marre à la fin des pleures et cries à longueur de journée, sans pouvoir être au calme. Enfin, cette histoire, mieux vaut l'oublier avant de perdre toute zénité (toujours aussi français). Ademi entra finalement dans la chambre, remarquant son amie toujours dans son lit, en train de dormir. Elle avait prit l'habitude de voir Kuchi' dormir jusqu'à pas d'heure le week-end. Au moins, elle profitait bien de ses deux journées de repos et récupéré tout le sommeil perdu. Pas comme elle qui se réveillait encore plus tôt que d'habitude. Enfin bon..
« Fainéante. »
Penchée vers le lit de son amie, celle-ci confortablement installé, Ademi lui ébouriffa ses cheveux bruns de garçon, avant de partir vers la salle de bain, commençant déjà à se dévêtir de son pyjama : Simple T-shirt et short, rien de plus. Ademi avait cette réputation de garçon-manquée, agissant comme tel et s'habillant ainsi. Elle n'aimait pas être féminine : se maquiller et se mettre des mini-jupes n'a jamais était vraiment son truc. Elle, ce qu'elle préférait c'était les sweats ou les jeans récupérés dans les magasins pour homme. Imaginez la tête de la vendeuse en la voyant débarquer, enfin dut moins l'une de celles qui ne prend pas Ademi pour un garçon.
Mais une fois déshabillée, on reconnait bien le corps long et courbé d'une fille. Même si elle ne possède pas une énorme poitrine, et que ses épaules, son cou, sa taille et ses quelques muscles rappelle ceux un garçon, elle possède quand même un physique très féminin. Ça reste une fille, malgré tout. Se regardant dans la glace pendant un moment, elle soupira pour la énième fois de la matinée, et se fit couler un bain, se plongeant dedans tel un morse. Autant prendre son temps, puisqu'elle en a pas mal devant elle.
Sortant de la salle de bain, Ademi s'empressa d'enlever sa serviette et d'enfiler quelque chose avant que Kuchi se décide à se réveiller et ne la voit toute nue. Oh, c'était déjà arrivé, mais qu'on puisse le croire ou non, Ademi est très pudique et a horreur d'être vue par surprise par quelqu'un, et étrangement plus par une fille. Hop, un T-shirt noir avec un petit logo fantaisiste, long jusqu’à la moitié de ses cuisses, un baggy marron avec quelques déchirures au niveau des genoux et derrière les pieds -à force de marcher dessus..- ainsi que son sweat violet avec des rayures blanche, son favori. C'était rapide, nickel, clair et précis. Ademi ne perdait pas trop son temps pour ce genre de chose. Toujours les cheveux trempés, elle se mit au dessus de son amie et les secoua pour l'embêter et par la même occasion, la tremper. Dommage, elle semblait avoir le sommeil lourd cette petite.
« T'es pas marrante. »
Tu parles à une fille qui dort là, elle ne peut pas t'entendre.
Toujours en gardant un certain calme, avec un air blasé, Ademi s'enfuit de sa chambre en courant à vive allure, faisant son petit jogging du matin. C'était une habitude chez elle, pour garder la forme. Elle s'étirait aussi de tout son long, technique pour grandir, même si elle est déjà bien grande de nature.

...

- Je vais à la maison hantée. Tu peux m’y rejoindre ?
Il devait être bientôt midi, voir beaucoup moins en fait, quand la jeune fille reçut ce message de son amie. Inutile de gaspiller le peu de crédit qu'elle avait sur elle, Ademi lâcha son pinceau et abandonna sa toile un moment pour rejoindre son amie dans ce fameux manoir. Avec Honey, hier, toutes deux s'étaient échangés des mots en classe pour parler de cette fameuse rumeur. Apparemment, ce n'était pas tant que ça des conneries, elle existait vraiment cette maison. Mais après, cette histoire de zombies et de morts-vivants, Ademi n'y croyait pas trop. En fait, elle était de ces rares personnes qui passent des journées à trouver la raison du pourquoi du comment de la chose, et qui se tuent à trouver la solution rationnelle au problème. Il y'a toujours une solution à tout, pour elle rien n'est impossible. On rêvait de voler, on l'a fait !
Ademi connaissait à peu près le chemin pour y aller, il lui fallait bien dix bonnes minutes à pied si elle se pressait. Ce qu'elle fit d'ailleurs, car malgré tout ce qu'elle pensait de ce genre d'endroit, elle avait peur pour Kuchi. Cette fille est capable du meilleur comme du pire, et elle serait même prête à démarrer une baston générale avec des gars ayant squattés ce manoir abandonné. Oh hanté, elle ne le pensait pas. Comme si elle allait croiser quelque chose d'à moitié transparent qui vole dans cette vieille baraque tout droit sortit d'un film d'horreur. Au fur et à mesure que le chemin paraissait long, Ademi se dépêchait, jusqu'à finir sa course en courant à vive allure, arrivant face à un .. pont. Elle crut à un cauchemar, mais ce n'était pas ça. Marchant d'un pas lourd et extrêmement lent, elle regardait juste à côté d'elle, au fond de ce trou. Dedans se trouvait l'inimaginable, tout ce qu'un humain ne peut supporter. Elle posait sa main devant sa bouche, se bouchant en même temps le nez pour ne pas se mettre à vomir son petit-déjeuner. Est-ce que son amie l'avait passé ce pont ? C'est ce qu'elle se demanda, commençant à l’appeler, mais n'ayant aucune réponse. Plutôt inquiète, remarquant la grande porte du manoir à demi-ouverte, Ademi se mit à courir vers elle pour la pousser un peu plus et entrer à l'intérieur sans trop se soucier de l’extérieur, le jardin et tout ça.
C'était juste effrayant. Et bien qu'elle soit du genre impassible devant tout et n'importe quoi, elle ne pouvait s'empêcher de ressentir comme une gêne, quelque chose qui la traverse sans arrêt. À peine avait-elle posé le pied sur le sol qu'elle s'était tout de suite sentit mal à l'aise.
« Kuchizuke. Mince, pas assez fort : KUCHIZUKE ! »
La porte derrière elle se mit brusquement à faire un bruit étrange, strident. Ademi s'était à peine retourné pour voir que celle-ci se referma brutalement. La jeune fille eu comme une goutte de sueur déferlant sur son front, sentant comme des picotements dans son dos. La peur l'envahissait pour la toute première fois de sa vie. Cela ne lui était jamais arrivé avant. Jamais qu'elle perdit tout contrôle de sois-même, et fut comme attirée vers ce long couloir au fond de la pièce. Elle courut le plus vite possible, et sans y prêter trop attention, monta les longues marches de l'escalier à pas d'éléphant, en évitant deux ou trois pour aller plus vite. Arrivée en haut, elle aperçue une ombre et manqua de s'évanouir en pensant que c'était l'un de ces fantômes dont lui avait parlé Honey, sa camarade de classe. Reprenant un peu son souffle, elle comprit très vite que ce n'était que son amie Kuchi, qu'elle avait finalement retrouvé après une "longue" recherche intensive. Mais malgré son grand soulagement de la revoir, elle remarqua bien vite que quelque chose clochait. Tout de suite, elle crut que son amie était possédé et que malgré le bruit d'enfer qu'avait provoqué Ademi, prête à réveiller les morts, elle semblait n’avoir rien entendue du tout. S'approchant d'elle, Ademi marcha d'un pas lent, très lent, pour arriver finalement juste à ses côtés, baissant un peu sa tête pour la regarder. Tout de suite, son regard fut attiré par cette source de lumière qui émanait de la pièce où se trouvait en face Kuchizuke. C'était.. étrange. Cette sensation. Elle n'arrivait plus à bouger et restait tout comme son amie, planté là à hésiter entrer rentrer à l'intérieur ou partir d'ici. Elle voulait attraper le bras de son amie, la trainer hors d'ici pour partir. Cet endroit ne l'inspirait pas confiance, à elle Ademi qui est pourtant si calme et qui ne s'emporte jamais, il fallait vraiment le faire. Mais non, elle n'arrivait pas à se défaire de cette lumière si aveuglante. De cette pièce blanche et vide qui leur demandait de rentrer.
« C-C-C'est quoi ce bordel ? .. » Avait-elle réussi à lâcher.
Les mots avaient du mal à sortir tant elle se concentrait autant sur cette "chambre". Est-ce que quelqu'un y vivait ici, autrefois ? Dans ce manoir, dans cette pièce? Peu importe toutes les questions que ce posait à présent Ademi, elle ne put s'attarder plus longtemps et tout en attrapant le bras de son amie, par habitude, elle posa son pied sur le sol blanc et froid de la pièce, tirant alors Kuchi avec elle pour rentrer finalement dedans. Un long silence s'en suivit. Rien ne semblait se passer, rien du tout. Ademi restait silencieuse, et même si Kuchizuke se serait mise à parler, elle ne l'aurait pas écouté tellement elle était obnubilé par cette couleur. Ce blanc, ce.. il est parfait, aucune trace de noir nulle part, rien du tout. Rêve t-elle ? La jeune fille se le demandait bien, marchant jusqu'à un mur, qu'elle voyait à peine, y posant alors sa main.[/font]


Mer 26 Oct - 8:40
avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 22/10/2011

Voir la signature ?



Papa Nowel {PNJ}
Voici le PNJ :

Spoiler:
 

Le silence règne. L'atmosphère est lourde.
Vous vous tenez sur le pallier, mais vous n'osez pas entrer. Un sentiment d'oppression, de peur, d'observation. Quelqu'un est ici, mais vous ne voyez rien. Que du blanc, à perte de vue. Une chambre terrifiante, si innocente et effrayante en elle-même, dans cette maison hantée.

Tout est parfaitement rangé. Tout est en bon état. Rien ne manque. On dirait que cet endroit a été construit hier, un paradoxe avec cette maison qui tombe en ruine d'ailleurs. Vous restez figées ici, vos jambes tremblent, une sensation parcourt votre corps.
Une sensation de froid intense qui ne sert qu'à renforcer votre peur. Allez-vous hurler ? Mais, pourrez-vous ne serait-ce que bouger les lèvres ?

Difficile à dire. Alors, une force inconnue vous pousse à aller de l'avant. Au début, des simples picotements dans le dos, puis vous sentez des mains vous pousser vers l'avant.
Une illusion tactile ? Peut-être. Qui a-t-il là-dedans ? Votre curiosité prend le dessus. Un bruit strident se fait entendre dans vos oreilles, il dure sans cesse. Il gagne en puissance, vous broie l'ouïe. La porte se claque derrière vous, vous poussant à l'intérieur si vous n'aviez pas bougé. Elle est verrouillée. Le bruit continue de monter, de monter ...

Puis d'un coup, le grand silence. Elle apparaît devant vous, un sourire aux lèvres. Ses yeux derrière les cheveux, l'air innocente, elle tournoie sur elle-même puis vous tend les bras.

« Bienvenue chez moi ! Venez goûter, je me sens si seule ! »

Une petite table blanche avec des petites tasses. Une préparation pour trois personnes. Les couleurs sont agréablement bien harmonisées. Tout cela semble avoir été anticipé. Mais comment sait-elle que vous n'étiez que deux ? Faites votre choix.


Le PNJ agira au prochain tour, une fois que vous aurez posté ! Si vous n'avez pas compris un point, n'hésitez pas à poster dans la section adéquate !

Jeu 27 Oct - 8:36
avatar
Messages : 47
Date d'inscription : 20/10/2011
Age : 23

Fiche de Personnage
Années d'études : 6ème année - 17 ans
Don/Forme animale :
Contractant :

Voir la signature ?



Akuma Fukami

Lorsqu’Ademi avait crié son nom depuis le rez-de-chaussée ou quand la porte avait claqué à l’étage de dessous ou encore lorsqu’elle s’était approchée d’elle, Kuchizuke n’avait rien remarqué. En fait si. Elle avait remarqué mais c’était comme si cela n’avait aucune importance. Que tout ce qui comptait était cette chambre. Comme si rien n’avait plus de consistance que ces murs blancs. Kuchizuke devait entrer. Elle le devait ! Si elle ne le faisait pas, elle aurait l’impression de choisir la mort alors qu’on lui présenter d’un côté la vie et de l’autre la mort. Tellement d’ondes malsaines émanaient de cette maison que ce blanc était réconfortant, c’était certainement pour ça qu’elle ressentait un tel sentiment . . . Ou peut-être était-ce autre chose, quelque chose de plus mystique et de plus mauvais que le reste de la maison. Quoi qu’il en soit, Kuchizuke essayait toujours de franchir le pas de cette porte sans pour autant y arriver.

Et alors que se jouait toujours un combat interne en la jeune fille, elle se sentit avancer vers cette chambre. Elle sentit sur son bras la sensation d’un contact physique avec un autre corps humain et en conclut par conséquent que son amie Ademi la faisait rentrer dans la chambre sans pour autant véritablement comprendre ce qui se passait. Au moment même où son pied se posa sur le sol tout aussi blanc que les murs, un sensation de froid s’empara de Kuchizuke et un frisson parcouru la totalité de son corps. Ce frisson déposa en elle un nouveau sentiment, celui de la peur, de l’urgence. Elle savait qu’il fallait partir d’ici et vite. Pourtant, cette fois ce n’était pas entré dans la pièce qui lui posait problème mais en sortir. Elle tourna la tête vers la porte où le couloir miteux contrastait avec violence avec les murs blancs. Puis, elle posa ses yeux sur Ademi et une impression de malaise se saisit d’elle.

Qu’arrivait-il à son amie ? Ses yeux étaient si différents de ce à quoi il ressemblait habituellement. On aurait dit qu’elle était complètement obnubilée par le mur blanc vers lequel elle tendait alors une main. On aurait dit qu’elle sombrait dans la folie. Kuchizuke se mordit la lèvre. Qu’est-ce que c’était que cet endroit ? Pourquoi était-elle venue jusque ici. Même si elle ne croyait pas en ces histoires de fantômes et d’esprits, ce n’était pas le genre de la jeune fille de venir dans des endroits comme ça. Pas à cause de la peur de croiser des squatteurs alors qu’elle est seule mais plutôt parce qu’elle n’aime pas ça, les taudis complètement délabrés. Kuchizuke allait prendre la main de son amie dans la sienne. C’était peut-être stupide puisqu’il était possible qu’elle ne s’en rende pas compte et puisque, de toute façon, elle n’arriverait pas à la tirer en dehors de cette chambre mais Kuchizuke elle-même avait besoin de ressentir quelque chose de chaleureux et pas de froid comme cette chambre. Mais peu importe puisqu’elle ne put pas le faire.

C’est incroyable de voir à quel point un simple son a le pouvoir de ramener l’être humain à l’état de proie acculée et agonisante qui sait sa fin proche. Un bruit strident se fit subitement entendre. Au début il était simplement gênant mais il s‘amplifia, s’amplifia encore jusqu’à en être insoutenable. Kuchizuke plaqua ses mains contre ses oreilles mais cela ne changea rien, le son était toujours aussi fort et aussi net. C’était incroyablement douloureux et la jeune fille pourtant habituée à la douleur tomba à genoux par terre et se mit à hurler. Peut-être que si elle criait le plus fort possible, elle entendrait moins ce bruit. Bien sûr ce ne fut pas le cas mais elle continua, la douleur étant trop grande pour réfléchir. Elle n’entendit même pas la porte se fermer violemment derrière elle et y fit encore moins attention. Et plus rien.

Non, vraiment plus rien. Plus un bruit si ce n’est un silence de mort. Kuchizuke qui était toujours à genoux à terre rouvrit les yeux qu’elle avait fermé et relever la tête. Le bruit avait brouillé sa vue et elle eut du mal à comprendre ce qui se trouvait autour d’elle. Elle chercha des yeux Ademi mais ne put voir qu’une seule et unique forme. Cette femme aux cheveux aussi blancs que sa robe. Ils étaient longs et étonnement bien coiffés. Depuis quand était-elle là ? Et qui était-elle ? Le souffle de Kuchizuke se coupa. Elle avait un air si innocent que même la jeune fille se sentait recouverte de pêchés alors qu’elle n’avait jamais été une mauvaise personne. Cherchant le regard de la femme aux cheveux blancs, Kuchizuke ne put distinguer ses yeux qui se trouvaient derrière sa chevelure. La jeune fille se releva, honteuse face à la nouvelle venue mais ne put la regarder en face et laissa ses yeux se poser sur ses pieds. Elle distingua pourtant le bras tendu vers elle alors que la propriétaire de la chambre prenait la parole.

- Bienvenue chez moi ! Venez goûter, je me sens si seule !

Ce n’est qu’à ce moment là que Kuchizuke la remarqua. Il y avait une petite table déjà dressé pour trois. Pour trois . . . Par le plus heureux des hasards, la propriétaire de la chambre devait-elle ou avait-elle reçu deux autres personnes peu de temps avant ? Non, c’était impossible pour deux raisons. Premièrement, qui viendrait rendre visite à quelqu’un dans cette maison hantée bien que la chambre dans laquelle elles se trouvaient toutes trois semblait appartenir à un autre monde. Deuxièmement, elle venait de préciser qu’elle se sentait si seule. Mais alors, qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? Comment aurait-elle put savoir que Kuchizuke et Ademi serait deux à entrer ici ? Quelque chose ne tournait pas rond par ici et Kuchi-chan le sentait de plus en plus sans pour autant pouvoir réfléchir assez pour trouver une solution au problème qui se posait.

Presque instinctivement, elle cherchait des yeux Ademi et lorsqu’elle l’eut trouvé se rapprocha d’elle sans pour autant quitter la femme aux cheveux blancs des yeux. Un fois à côté de son amie, elle voulu lui dire quelque chose. Qu’il fallait absolument qu’elles s’en aillent mais sa gorge était bien trop sèche pour qu’un son ne pût en sortir. Alors cette fois elle se saisit de la main d’Ademi et la serra dans la sienne, entrelaçant leurs doigts. Cet endroit se voulait le paradis mais cachait l’enfer, Kuchizuke le sentait. Ce bruit qui lui avait tant fait mal en était la preuve. Elle voulait partir d’ici et tout de suite, chose irréalisable pour le moment et qui plus est, ne voulait, ne devait et ne pouvait pas abandonner sa chère Ademi ici. Peu importe ce que cette dernière choisirait de faire, Kuchizuke la suivrait jusqu’au bout.

Jeu 27 Oct - 11:50

Voir la signature ?



Invité


Impossible de bouger, impossible de faire quoi que ce soit. Ademi avait l'esprit totalement ailleurs, et ne remarquait même plus son amie qui était à côté d'elle et qui s'inquiétait pour son état. Ses yeux autrefois bleu, s'était coloré d'un blanc froid, ses pupilles devenant toute petites à cause de cette lumière si intense. Touchant le mur lisse, rien de croler ses mains, rien qui puisse être du grain, c'était totalement lisse et la main pouvait glisser sans problème. Ademi était totalement emportée, s'approchant encore plus du mur, comme si celui-ci allait pouvoir la réconforter, la protéger de cette maison. C'est fou ce qu'on puisse ressembler à des insectes pour si peu.
C'est alors que quelque chose la réveilla de ses pensées, la ramenant à la réalité. Elle lâcha soudainement le mur, reculant pour mieux écouter cet étrange bruit qui en un rien de temps, s’amplifia pour devenir assourdissant, la faisant automatiquement tomber à genoux par terre, ses mains sur ses oreilles pour moins entendre. Elle crut que ses tympans allaient exploser tant ils vibraient fort, et que sa tête les suivraient, la laissant mourir. C'était quoi ce bruit? Comment l'arrêter ? Elle se posait ces deux questions plusieurs fois de suite, les pensant très fort pour oublier cet autre bruit qui la terrassait elle et son amie. Les cries de Kuchizuke se faisait entendre, elle criait tandis qu'Ademi tentait de rester calme et de penser à autre chose. Alors ce n'était pas dans sa tête ? Ce bruit venait-il de la maison ? .. En tout cas, quel fut leur soulagement quand tout ça s'arrêta enfin, les laissant dans un silence presque écrasant. Ademi sentit ses oreilles souffler de la fumée, tentant de reprendre son souffle qu'elle avait retenu machinalement. Bon dieu que ça faisait du bien. Restant toujours au sol, elle regardait par terre sans bouger. Elle avait beaucoup de mal à reprendre ses esprits, tout cela l'avait considérablement affaiblie. Par contre son amie, qui devait sans doute mieux tenir la douleur qu'elle, s'était déjà relevée mais semblait totalement désorientée. Ademi avait même essayé de lui attraper la jambe quand elle passait près d'elle, mais elle ne semblait pas l'avoir remarqué.
- Bienvenue chez moi ! Venez goûter, je me sens si seule !

La jeune fille crut que son cœur allait lâcher. Elle avait bien entendue une voix ? Elle ne rêvait pas ? .. Essayant de récupérer ses esprits, Ademi se leva tout doucement en posant sa main sur la tête, la douleur toujours présente malgré tout. Face à elle, une femme aux cheveux blancs avec les yeux cachés par eux étaient debout, tendant ses bras pour les accueillir. Tout de suite, Ademi et Kuchi ne se sentaient pas du tout rassurées, se rejoignant finalement pour se tenir la main. La jeune blonde crut sentir un souffle venant de son amie, elle essayait de lui parler, de lui dire quelque chose d'important. Ademi voulait aussi lui parler, lui souffler de partir, mais rien ne sortait non plus. Était-ce la peur ? Oui, surement. Cette femme, elle ne voulait même pas s'en approcher pour savoir si elle rêvait ou non. C'était juste improbable, quelques minutes auparavant, tout semblait normal. D'un côté, Ademi s'en voulait d'être rentrée dans cette maison, mais si elle ne l'avait pas fait, elle aurait laissé son amie toute seule avec cette femme. D'ailleurs, comment était-elle arrivée ici, cette jeune femme ? Et diner dans un endroit pareil, alors que dehors tout est en mauvais état ? Cette femme était décidément très louche, non. Ademi recula rapidement, regardant la table préparée derrière. Dans quel merdier s'était-elle fourré ? En tout les cas, elle entrainait Kuchi avec elle, inutile de la balancer sur la table pour boire le thé tranquillement. Non, de toute façon..
« N-nous a-avons a f... nous.. on d-doit aller .. »

Que c'était dur de prononcer une phrase pourtant si simple à dire à la base. Ademi tremblait totalement, mais gardait pourtant un visage calme, sans que ses yeux ne sortent de ses trous, regardant à présent dans.. les yeux, l'inconnue toujours sur place et qui semblait les pousser totalement à venir. Les pas d'Ademi était de plus en plus lourd au fur et à mesure qu'elle reculait vers la porte, amenant son amie avec elle. C'est donc en prenant son courage à deux mains, qu'elle attrapa la poignet de la porte..

Jeu 27 Oct - 16:34
avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 22/10/2011

Voir la signature ?



Papa Nowel {PNJ}
Voici le PNJ :

Spoiler:
 

Les filles ont peur, cela se voit. Elles tremblent et peinent à parler, l'une d'elles ne tentent même pas l'expérience.
La seconde, plus courageuse sans doute, se risque à répondre à l'innocente fillette vêtue de blanc. Uniquement de blanc, la couleur de la pureté. C'est tellement effrayant pourtant, dans une telle maison. La fillette sautille, heureuse d'avoir des invités.

Une joie de courte durée. L'une de ses nouvelles amies agrippe la poignée de la porte avec difficulté. Elle fronce les sourcils, elle est mécontente.
Après réflexion, elle se détend et esquisse un grand sourire en écartant les bras et exécute un tour sur elle-même, comme pour montrer un quelconque bonheur qu'elle éprouverait à enfermer quelqu'un ici. Pourquoi ? Eh bien...

« Ne fais pas ça, ma chérie, c'est verrouillé ! Mais tant pis, on va pouvoir manger plein de bonnes choses, toutes les trois ! »

Effrayante. Elle attrapa les deux filles par leurs mains libres - donc celles qu'elles ne se tiennent pas entre elles et les amènent devant la table.
Elle les lâche puis désigne d'une main fière tout son attirail, prêt à être utilisé. Tout a l'air si beau, sans danger, si bien fait, qu'on en aurait presque pitié.

Pourtant, vous savez que ce n'est pas le cas, au plus profond de vous.
Cette croyance est ce qui vous sauve la mise. Vous pouvez apercevoir le véritable visage de la table. Une assiette plein de boyaux, des verres remplis de sang, des pics -des doigts, on pique avec les ongles- pour apéritifs ; lesquels ne sont autres que des globes oculaires.

Hurlez. Contemplez ce désastre.


Prochain tour, y'aura beaucoup plus d'actions, va falloir vous sortir de ce pétrin! =P
N.B : Je vous ai ajoutés vos points pour avoir RP dans la section.

Ven 28 Oct - 10:44
avatar
Messages : 47
Date d'inscription : 20/10/2011
Age : 23

Fiche de Personnage
Années d'études : 6ème année - 17 ans
Don/Forme animale :
Contractant :

Voir la signature ?



Akuma Fukami

Un cauchemar. Oui, c’était certainement ça. Dans quelques instants, Kuchizuke se réveillerait dans son lit dans une position étrange dont elle seule avait le secret. Elle serait en sueur à cause de ce cauchemar mais bel et bien en un seul morceau, c’est très certainement ce qui allait arriver. Mais si elle ne se réveillait pas à temps ? Si elle mourait dans ce cauchemar, peut-être serait-elle morte dans la réalité. Si l’on meurt dans ses rêves, peut-on mourir dans la réalité ? Et si c’était le cas, on dirait simplement que vous êtes mort d’une simple crise cardiaque. Kuchizuke aurait voulu secouer la tête pour chasser toutes ces idées démentielles qui lui traversaient l’esprit. C’était trop vrai pour être un cauchemar et même si s’en était un, elle voulait partir et tout de suite, cette . . . femme était effrayante bien qu’elle fut en apparence une véritable douceur.

Kuchizuke avait du mal à marcher seule, elle n’y arrivait pas à vrai dire. Pourtant, elle était emmenée vers la porte par Ademi qui avait visiblement bien plus de courage qu’elle, arrivant même à sortir, bien que difficilement, une courte phrase de ses lèvres. Après bien des efforts, elles arrivèrent juste à côté de la porte et son amie attrapa la poignée de la porte pour essayer de sortir de cette maudite chambre mais la porte refusa de s’ouvrir. C’était bloqué. Kuchizuke, à ce moment précis, leva de nouveau les yeux vers la femme en blanc et vit sur son visage de la colère, de la haine. Elle vit à ce moment qui cette femme était véritablement. C’était le Mal. L’incarnation du Mal. Le Diable lui-même aurait fait pâle figure à côté d’elle. Il aurait eu l’air d’un vieillard dont l’âge n’aurait eu d’égal que la compassion. A cet instant, Kuchizuke comprit que si elle ne faisait rien, c’était la mort au bout du chemin.

- Ne fais pas ça, ma chérie, c’est verrouillé ! Mais tant pis, on va pouvoir manger plein de bonnes choses, toutes les trois !

Tu parles . . . C’est nous qu’elle va bouffer bordel ! Kuchizuke commençait à paniquer, véritablement. Ses membres commençaient à trembler, elle le sentait, comme à chaque avant-match de boxe qu’elle était certaine de perdre. Une boule la prenait au ventre. Elle voulait crier mais ne pouvait pas. Pourtant, ce n’était pas à cause de la peur ni de sa gorge trop sèche qui lui aurait arraché ses mots. Non, c’était parce qu’elle savait pertinemment que c’était complètement inutile. Elle aurait crié et après ? Cette folle en habit de gala l’aurait très certainement fait taire d’une manière peu agréable.

A nouveau, Kuchizuke regarda Ademi. Cette dernière était venue parce que la jeune fille lui avait envoyé un message en lui demandant de la rejoindre dans cette fichue baraque miteuse. Si Kuchi-chan n’avait pas envoyé ce message, Ademi ne serait pas là. Kuchizuke s’en voulait d’avoir mêlé son amie à ça. Et maintenant elle était là à ses côtés, risquant sa vie. Si seulement au moins Ademi pouvait partir. Sur l’instant, la jeune fille voulu écraser son front à plusieurs reprises contre l’un des murs trop blancs à son goût et les repeindre d’une certaine teinte rouge. Mais non, il fallait absolument qu’elle garde son sang-froid qu’elle retrouvait peu à peu si elle ne voulait pas finir en plat principal.

Mais alors, leur hôte approcha d’elle et s’empara de leurs mains libres et les amena vers la table avec un sourire jovial qui semblait étrangement vrai. C’est alors qu’enfin, Kuchizuke put voir que cet endroit était de plus en plus proche de l’enfer qu’elle n’aurait pu le penser. Ce . . . goûter était tout ce qu’il y a de plus effrayant. Des boyaux, du sang, des doigts plantés dans des yeux ayant été extraits de leurs corps respectifs. L’odeur monta jusqu’aux narines de Kuchizuke qui fut saisie d’une violente nausée. Elle porta la main à sa bouche comme si elle allait vomir mais réussi à faire en sorte que ce ne soit pas le cas. Et alors, lorsqu’elle retira sa main, pour la première fois depuis qu’elle était entrée dans cette lugubre demeure, Kuchizuke articula quelques mots :

- Merde . . . C’est . . . C’est quoi ce bordel ?!

Comme un mec . . . Kuchizuke parle de la même façon sauf lorsqu’elle fait attention, ce qui ne pouvait être le cas dans cette situation. La jeune fille jeta un coup d’œil furtif à son amie. Il fallait faire quelque chose et vite, le danger se rapprochait. Il n’y avait pas énormément de solution. Détruire la porte que cette folle avait verrouillé par je ne sais quel moyen ou bien s’attaquer à elle directement. Kuchizuke se mordit la lèvre. Ses jambes tremblaient toujours mais elle n’avait pas vraiment le choix. Sa respiration s’accéléra et sa respiration devint plus saccadée. Elle ferma les yeux une seconde et les rouvrit pour ses jeter sur la femme aux cheveux blancs. Une goutte perla sur son front et à nouveau un frisson la parcourut. Dans son saut, elle attrapa la folle par le col et dans l’élan, elles tombèrent sur la table, faisant tomber au sol ce qui la recouvrait, le sang dans les verres éclaboussant une partie des murs blancs désormais souillés du liquide visqueux.

- J’vais t’buter espèce de folle !

Kuchizuke, à califourchon sur la femme en blanc allongée sur la table, brandit son poing et l’abattit violemment sur le visage pur de la femme, et ce, plusieurs fois. Elle était devenue comme démente, ne s’arrêtant pas de frapper encore et encore. Mais ce n’était pas suffisant. Ca devait être quelque chose comme une sorcière ou bien un être s’en rapprochant. Alors, Kuchizuke s’empara du premier couvert qui était resté sur la table et le brandit. En un coup d’œil, elle vit la forme aiguisée d’un couteau. Tant mieux, c’est ce qu’elle voulait. Après un instant d’hésitation, la jeune fille planta le couteau là où était censé se trouver le cœur de la femme en blanc, si tant est qu’elle en eût un, et s’arrêta une fois que le couteau se soit enfoncé assez loin dans la chaire. Kuchizuke descendit alors du corps de sa victime et de la table avant de se laisser tomber au sol. Allonger, elle avait le bras devant ses yeux embués de larme, ne voulant pas qu’Ademi la voit pleurer. Et entre deux sanglots elle dit d’une voix basse et faible à son amie :

- Je suis désolée Ademi. Pardonne-moi.

Kuchizuke se remordit la lèvre mais cette fois tellement fort qu’elle eut quelques peu sur la langue le goût chaud et salé de son sang. Elle s’en voulait véritablement d’avoir mêlé son amie la plus chère à cette . . . Elle ne trouvait même pas de mot pour décrire cette scène qui venait de se jouait dans cette maudite chambre blanche dont la porte était toujours aussi close qu’avant.

Ven 28 Oct - 13:31

Voir la signature ?



Invité
[Hé ben on est pas dans la merde. /BAM/]



« Ne fais pas ça, ma chérie, c'est verrouillé ! Mais tant pis, on va pouvoir manger plein de bonnes choses, toutes les trois ! »

Effrayante, tout simplement effrayante. Bien qu'elle puisse paraitre accueillante et chaleureuse à les accueillir ainsi chez elle, le lieu et l'aspect n'était pas du tout rassurant. Ademi ne pouvait même pas voir ses yeux, son regard, et elle se refusait à faire un pas pour aller s'asseoir à cette table. Au départ, elle pensait que cette femme allait leur servir du thé et des petits gâteaux. Mais, de la nourriture empoisonnée, ou quelque chose comme ça qu'il valait mieux ne pas toucher. La porte était verrouillée, impossible de sortir et aucunes fenêtres à l'horizon. Elles sont fichues. C'était ce qu'elle se disait alors que la femme lui attrapait la main pour l'amener vers sa table, toujours souriante et zigzagant un peu partout, tourbillonnant de bonheur. À côté, les deux amies se serraient tellement fort la main, qu'elles transmettaient toutes leur peur dans la force exercée pour ce tenir. En lâchant finalement la main de Kuchi, Ademi voyait encore les traces, celle-ci toute rouge. Tandis que l'autre était froide après avoir tenue la main de cette inconnue.
Mais à peine Ademi avait-elle relevée la tête qu'elle vit enfin se qui se tramait derrière tout ça. Aucune tasse de café, pas de gâteaux, non rien de tout ce qu'elle aurait espéré à présent voir.. Face à elles, se trouvaient un énorme bouillie de chair, de boyaux et.. Ah, elle n'arrivait même pas à voir la suite, posant sa main devant sa bouche et se pinçant le nez pour ne pas sentir cette odeur nauséabonde. Elle se retourna la première, fermant les yeux en criant dans sa tête de tout arrêter, que ce cauchemar finisse. Mais non Ademi, tout ça est absolument vrai. Te voilà piégé dans une pièce froide, blanche, avec ton amie à tes côtés perdant encore plus la tête que toi, une femme en train de rire de joie, un rire de fou, et une table rempli de déchets.
Soudain, Ademi sentit Kuchizuke bouger. Rapidement, courir même. La jeune blonde ouvrit rapidement les yeux pour voir ce qui se passait, et recula machinalement pour se coller contre le mur, sentant une goutte tomber et glisser contre son visage. Son amie venait de se jeter sur la femme, la balançant sur la table et éjectant une bonne partit de ce qu'il y'avait dessus par terre, sur les murs et.. sur Ademi. Sentant à présent un intestin se poser sur son épaule, elle recula encore plus ou plutôt glissa sur le côté en rejetant vite la chose qui s'était posé. Elle était recouverte de petites taches éparpillés partout. Elle était totalement dégoutée, et littéralement choquée en voyant son amie massacrer la "pauvre" femme, subissant ses coups sans broncher. Était-elle plus faible qu'elles auraient pensés ? ..
« Arrête Kuchi ! Tu es folle ! Arrête-toi ! »
Mais non, malgré les cries pour stopper son amie, celle-ci continuait de donner de violent coup de poings, terminant ce massacre par un coup de couteau en plein cœur. Ademi avait le sien qui battait très fort, et dont elle se sentit obligée de retenir de battre aussi fort, lui faisant mal. Kuchizuke venait-elle de tuer ? Oui d'accord, peut-être une folle, mais tout de même .. Elle se coucha à son tour par terre, à genoux et resta éloignée de son amie qui à présent se cachait derrière ses mains, toute recouverte de sang. La scène était horrible à voir, impossible à imaginer comme ça. Ademi respirait très fort, posant ses mains sur son front et ses yeux pour essayer de garder son calme.
- Je suis désolée Ademi. Pardonne-moi.

Mais rien n'arrivait à sortir de sa bouche. Pas même un seule mot. Ademi s'était relevé tout doucement, se collant toujours contre le mur et essayant de ne pas retomber. Elle n'avait plus du tout de force dans les jambes, celle-ci tremblaient incroyablement. Et tout en essayant de marcher sans trop glisser sur un boyau ou une flaque de sang, elle s'approcha de son amie pour.. La prendre violemment par le col et la soulever en un temps record. Elle l'avait fait avec les seules forces qui lui restait, se retenant à présent de lui en coller une. Elles n'allaient pas aller bien loin si elles restaient là à pleurer jusqu'à ce que la mort vienne les chercher et les emmener avec elle. La femme était là, couchée sur la table le visage presque défiguré, avec un couteau dans le cœur. Mais qui sait si elle est morte ? Ademi poussa alors son amie, la jeta même un peu plus loin pour qu'elle ne se fasse pas prendre si jamais quelque chose se passerait. À présent elle devait la protéger. C'est donc tout en prenant une chaise dans sa main qu'elle se prépara au cas où la femme se déciderait à se réveiller, ou si des bras sortiraient des murs, quelque chose comme ça. Tout peux arriver dans cette maison, à présent elles le savent, et il faut qu'elles se préparent à tout.
« Kuchizuke, t'inquiète pas, on va sortir de là. C'est promis. Alors maintenant relève toi et arrête de chialer comme une gosse ! »

Et c'est elle qui disait ça alors qu'elle tremblait de tout son long et se retenait de pleurer à son tour? Non, à présent il fallait être forte, même si la situation nous rappelle à l'ordre et nous fait perdre toute crédibilité.

Dim 30 Oct - 15:30
avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 22/10/2011

Voir la signature ?



Papa Nowel {PNJ}
Voici le PNJ :

Spoiler:
 

La situation commençait à devenir amusante, pour elle du moins.
Effrayante malgré elle, elle était innocente d'esprit - ou presque - et ne désirait que s'extirper de la solitude. C'était une histoire si facile à croire en voyant son visage réjouit à la vue de visiteurs.

Une excuse facile. Elle n'était pas comme cela, elle était pire. C'était une sadique de la pire espèce qui méprisait toute forme de compassion.
Elle se refusait à tuer les gens, mais elle les torturait. Là, la personne qui se faisait torturer, c'était plutôt elle, pour tout vous dire. Son visage recevait des coups affreux, elle prit même un coup de couteau, était-elle...

"Elle" ?
Spoiler:
 

Oh oui, elle avait changé. Non, elle n'avait opéré aucune transformation. Enfin, il, à présent. Il avait été totalement défiguré par ces coups, oh non.... elle n'allait pas s'en tirer comme ça !

« VOUS ! Vous allez crever ! Vous avez osé abîmer mon visage... mon si beau visage ! Payez-le de votre vie ! »

La folie commençait à prendre le dessus. Il perdait véritablement le contrôle. Mais... il, ou elle ? Cela n'avait plus d'importance. Un monstre n'était pas masculin ou féminin.
Néanmoins, cette créature se redressa et retira le couteau. Pris dans un élan de folie, il lança le couteau qui se planta dans le mur, juste à côté des deux filles.

Il les avait manqué, il était trop énervé. Cela jouait contre lui. Mais peu importe. Ses cheveux se dressèrent, signe de sa colère. Il avança, et l'air devint lourd, très lourd.
Alors il envoya une illusion en elles. Le sol commençait à craquer, dévoilant l'entrée de ce qui semblait être l'entrée des enfers. Tout cela n'était pas réel.

Seraient-elles assez fortes pour en sortir ? Vite... leur temps est compté !



Si vous battez le PNJ au prochain tour, vous pourrez continuer entre vous deux uniquement. :p








Dim 13 Nov - 10:50
avatar
Messages : 47
Date d'inscription : 20/10/2011
Age : 23

Fiche de Personnage
Années d'études : 6ème année - 17 ans
Don/Forme animale :
Contractant :

Voir la signature ?



Akuma Fukami
Faible, voilà comment se sentait Kuchizuke alors qu’elle était allongée là, sur le sol froid de cette chambre si blanche que l’on avait du mal à discerner les différents murs. Enfin, qui était si blanche. Le contenu des récipients encore présent il y a peu sur la table s’était répandu un peu partout et même sur Ademi. Kuchizuke avait enlevé son bras de devant ses yeux avait découvert le spectacle. C’était écœurant. C’était le seul mot qui lui était venu à l’esprit. Une nouvelle fois, la jeune fille s’en voulu pour ce qu’elle avait fait. C’était elle qui avait appelé Ademi et maintenant, voilà qu’à cause d’elle, son amie était recouverte de sang et de viscères. Et puis, ce à quoi elle avait assisté . . . Kuchizuke était devenu presque folle et la façon dont elle s’était jetée sur cette femme avait été particulièrement violente.

Cette . . . femme ? Pouvait-on appeler ça comme ça ? Difficile à dire. Certes elle en avait l’apparence mais il y avait quelque chose de si maléfique qui émanait d’elle qu’il était quasiment impossible de la considérer comme humaine. Voilà pourquoi Kuchizuke s’était jetée ainsi sur elle avant de la battre à mort et de la poignarder avec l’un des couteaux qui s’était trouvé quelques instants avant sur la table avant de finir enfoncer dans sa poitrine. Et voilà maintenant où les deux adolescentes où en étaient. Dans une pièce toujours fermée dont les murs blancs étaient désormais maculés de sang et autres immondices et où le corps d’une femme gisait sur une table, un couteau enfoncé dans le cœur.

Alors que Kuchizuke était toujours allongée au sol, Ademi s’était dirigée vers elle. La boxeuse avait levé les yeux vers son amie qui l’avait alors saisi et l’avait obligée à se relever subitement. Ademi était toujours incroyable, si forte derrière ce doux visage. Pouvoir remettre à sa place Kuchizuke sans finir en morceau n’était pas donné à tout le monde. A vrai dire, il n’y avait que ce génie de l’art pour y arriver. Alors qu’elle repoussait Kuchizuke plus loin dans la pièce, cette dernière sourit à son amie. C’était un sourire étrange. Un peu nerveux. Il fallait bien au moins ça dans cette situation. Il fallait que Kuchizuke reprenne du poil de la bête. Il fallait qu’elle soit celle qu’elle était depuis ces dernières années. La forte et effrontée jeune fille qui mettait sa raclée aux garçons qui osaient venir lui chercher des ennuis.


- Faut que j’arrête et que je redevienne moi-même, après on va croire que c’est moi la nana et toi qui fait le mec, plaisanta Kuchizuke.

La touche d’humour de la jeune fille n’était pas forcément des plus hilarants mais il fallait, comme elle le disait, qu’elle redevienne elle-même. Si elle avait dit, c’était pour une chose qu’on lui avait dit il y a quelques temps. Une fille qui dormait dans une chambre au même étage avait fait remarquer à Kuchizuke qu’elle voyait souvent Ademi entrer dans la chambre de la boxeuse le soir et ne sortir que le lendemain matin alors qu’elle devait par principe dormir à l’étage inférieur et se demandait par conséquent si les deux jeunes filles n’étaient pas ensemble. Ca avait fait rire Kuchizuke qui l’avait raconté dans le soir même à Ademi.

Mais l’heure n’était pas à l’amusement. Sur la table, le corps de l’hôte diabolique se relevait. Comment était¬-ce possible ? On ne se relève pas avec un couteau planté dans le cœur normalement ! Mais ce n’était plus le même être qui se relevait. Non, c’était quelque chose de totalement différent. Un véritable monstre. Une créature horrible que même le plus horrible des cauchemars de Kuchizuke n’aurait pu imaginer. Et elle . . . Ou plutôt il ne semblait pas heureux des coups reçus et voulait clairement prendre la vie des deux jeunes filles.

Dans un mouvement rapide et fluide, il renvoya le couteau que la boxeuse avait utilisé sur lui quelques secondes avant mais l’arme vint se planter dans le mur, à porter de Kuchizuke qui, d’un réflexe s’en saisit. Il valait mieux avoir quelque chose pour se défendre. C’est alors qu’une pensée apparut en la jeune fille. Elle n’avait jamais aimé les films d’horreur et toutes ces choses-là. Si elle en avait regardé, peut-être qu’elle aurait su comment les sortir de là. Elle se promit de regarder les films de Romero ce week-end.

Mais cette pensée pour le moins ridicule disparu au moment même où elle sentit le sol trembler sous ses pieds. Elle regarda et vit que dans toute la chambre, des fissures apparaissaient et que le sol se craquelait. Dans un coin de la chambre, un morceau était déjà tombé et laissait découvrir un abysse ténébreux. Une route vers l’enfer. Kuchizuke se trouvait encore à quelques mètres d’Ademi et se dépêcha de la rejoindre, la prenant par la main et la tirant vers la porte, se collant presque au mur en espérant qu’un rebord de la chambre reste en place.

Mais la mort semblait inéluctable. Ce monstre les avait piégé ici alors il devait pouvoir les laisser sortir mais jamais il ne le ferait. Pas après ce que lui avait fait Kuchizuke. Pas après s’être fait défigurer et poignarder. Il n’avait pas dû apprécier se retrouver à la place de la proie et non plus à celle du chasseur. Kuchizuke serrait de plus en plus la garde du couteau entre ses mains et dans un espoir désespéré le lança vers le monstre afin que le couteau ne se plante dans l’œil qui se trouvait sur la poitrine du monstre.


- ARRETE CA !! LAISSE-NOUS SORTIR !!!

Le cri de Kuchizuke lui avait à moitié arracher les cordes vocales mais elle n’avait pas réussi à l’empêcher de sortir. Il n’y avait plus rien à faire. Elle pouvait simplement espérer que la porte s’ouvre sous je ne sais quel miracle ou bien qu’Ademi ait trouvé un moyen de les sortir de là. Kuchizuke se mordit la lèvre inférieure. Mourir dans cette chambre maudite n’était pas quelque chose qu’elle souhaitait.


Voir la signature ?



Contenu sponsorisé
 

D'un blanc immaculé [PV Ademi]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Gllenn l'immaculée. [Terminer]
» Premières souillures sanguinolantes sur tapis immaculé
» Immensitée immaculée, la Neige de la Toundra...
» Aile d'Ange (finit !!)
» Bougies d'anniversaire

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pensionnat Tsukimori™ :: Chambres de la terreur-